On parle de « l’effet de chaise » lorsque le corps est lancé dans une action, ou un mouvement, qu’il ne peut pas arrêter. Et ce même si celui-ci voit un danger. L’exemple le plus flagrant est lorsque, parti dans un mouvement pour s’asseoir sur une chaise, on voit une personne la retirer et, malgré cela, on finit tout de même le cul à terre, emporté par notre propre élan…

         Il s’agit là encore d’une faille de l’homme qu’il faut apprendre à exploiter lors d’un combat pour piéger l’adversaire. Une bizarrerie du cerveau qu’il faut aussi apprendre à contourner (on ne peut pas aller contre) pour éviter de se laisser piéger à son tour…